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adaptation et mise en scène Frédéric Ferrer l Scénographie Rodolphe Auté l Lumières Michel Menu l Musique Michel Portal, Placebo l Avec Audrey Boquié, Amandine Bonny, Astrid Cathala, Nathalie Catros, Emmanuelle Caussé, Julie Cayeux, Millie Deniset, Marthe De Tavernier, Ludovic Lemarchand, Mylène Lemercier, Martin Mallet, Ludovic Maurice Kidza, Julie Moens, Maria Montes, Karen Ramage, David Ravier, Stéphane Schoukroun. Production Vertical Détour, Scop La Parole errante, Théâtre d’Evreux - Scène Nationale. Avec l’aide de la DRAC Ile de France, de Thécif et le soutien de l'Anpe-spectacle. Co-réalisation La Maison des Métallos - Planète Emergences En partenariat avec L'Humanité et Théâtre On line, avec le soutien de Télérama.
Revue de presse Theatreonline, Catherine Robert - lundi 12 janvier 2004 Frédéric Ferrer met en scène l’adaptation du livre de Gatti comme on libère les fauves et comme on fait sauter les barrages : un résultat aussi inédit que le texte qui l’inspire est inouï (…). Il n’obéit pas aux règles désuètes de la diachronie et propose un spectacle miroir de l’œuvre de Gatti, forcément synchronique puisque les événements s’y croisent et résonnent ensemble, en même temps et avec la même intensité. La scène devient alors une vaste chambre d’échos et le sens surgit du choc de particules théâtrales inattendues : comme en physique quantique où la position et la vitesse ne peuvent être connues ensemble, le théâtre de Frédéric Ferrer fait alterner courses effrénées et postures discursives, tempêtes et suspensions. Le Monde, Jean-Louis Perrier – 29 janvier 2004 Sous la direction de Frédéric Ferrer de très jeunes gens effectuent une intense traversée de la Parole Errante à la Maison des métallos. Ils sont venus clore la soirée, dans l’appel aux oiseaux du Guatemala. La troupe bruissante prend son envol et vient entourer le canard sauvage chanté par Anna Prucnal, celui qui, comme Gatti, « ne peut voler contre le vent ». ADEN, 21-27 janvier 2004 C’est à partir du fleuve de mots puissants et impérieux qui dévale les 1 760 pages du livre d’ Armand Gatti que le metteur en scène Frédéric Ferrer a construit ce spectacle. Cette somme formidable d’images, d’évènements historiques (comme la guerre d’Espagne, la révolte de Cronstadt, le maquis, la guérilla au Guatemala), d’oiseaux, de baleines, d’Auguste (le père de Gatti), prend forme sur scène. Frédéric Ferrer fait revivre les ombres qui hantent aujourd’hui Armand Gatti. « Vous n’êtes que des morceaux de personnages, avec une histoire dont le souvenir danse. Une danse qui bien souvent n’est que vos ombres répétées. Ombres qui toutes m’envoient à la recherche de leur pourquoi que la danse dissimule. Le Journal du dimanche, Christian Sauvage, dimanche 9 juin 2002 Dans les sous-sols des studios de Georges Meliès, Armand Gatti, 80 ans fait encore rêver. Les échos de son livre monumental, la parole errante (1 700 pages, éditions Verdier), y résonnent de façon extraordinaire. Un jeune metteur en scène Frédéric Ferrer, s’est emparé d’extraits de Gatti avec 20 jeunes comédiens professionnels et amateurs, des élèves de terminale du lycée Canada à Evreux, pour en faire une œuvre forte et légère, poétique et politique. Après un an et demi de travail, les jeunes occupent l’espace gigantesque avec facilité. Bougent les mots et font parler les corps dans une magnifique harmonie. Une tirade de noms d’oiseaux (du Guatemala), un corps qui se désarticule, on est conquis. R E P R É S E N T A T I O N S P A S S É E S : Mars 2001 Avril - juin 2002 Janvier - février 2004
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