Les Anciennes Cuisines- EPS de Ville-Evrard- 202 av Jean Jaurès- 93330 Neuilly-sur-Marne- 01 43 09 35 58- contact@verticaldetour.org

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LES CHRONIQUES
DU RÉCHAUFFEMENT
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PETITES CONFÉRENCES
THÉÂTRALES SUR DES ENDROITS DU MONDE
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AUTRES SPECTACLES
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M A U V A I S   T E M P S
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Chronique du réchauffement /1

Ecriture et mise en scène : Frédéric Ferrer


Une exploration des désordres venus du ciel et de nos perceptions entre espaces vécus, discours scientifiques et paysages mentaux. De dérèglements climatiques en dérèglements chronologiques, la conférence elle-même vacille, laissant le conférencier seul face à ses
Mauvais Temps.


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  R E P R É S E N T A T I O N S  P A S S É E S

  avril 2009
  Espace 1789 (Saint-Ouen)

  mars et avril 2007, décembre 2008
  Les Anciennes Cuisines (Hôpital psychiatrique de Ville-Evrard, Neuilly-sur-Marne)

  décembre 2005, janvier 2006
  Confluences (Paris)

       
                 
 

Écriture et mise en scène, projections, réalisation vidéo Frédéric Ferrer l Assistanat Alexandra Fritz l Création lumière Olivier Crochet, Virginie Galas l Scénographie Griet de Vis l Avec Jean-Jacques Baillin, Maryline Even, Frédéric Ferrer, Maria Montes, Jean-Claude Montheil, Karen Ramage, Stéphane Schoukroun, et avec les personnes (habitants des villages et villes traversés,  invités de la dernière minute) ayant participé au tournage des films l Production – Diffusion Lena Le Tiec l Presse – Communication Céline Gilbert
Production Compagnie Vertical Détour l Avec l’aide du Conseil Régional d’Ile-de-France, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis et l’aide à la production du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Ile-de-France l Avec le soutien de l’EPS de Ville-Evrard


       

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Mauvais Temps,
Captation de José-Miguel Carmona
Représentation du 4 avril 2009 / Espace 1789, Saint-Ouen
nvoyé par verticaldetour. - Regardez plus de courts métrages.t>

 

P R E S S E

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"Les interprètes de ce ballet chaotique (...) font merveille, multipliant les gestes et les interventions intempestives, figures d’un désordre où chacun, à tour de rôle, se fait remarquer tout en restant détaché, perturbateurs non violents d’une soirée qui ne prend rien au tragique et ouvre les tiroirs avec pertinence et modestie. Les faux fantômes du théâtre se moquent des vrais fantômes du conférencier, et le cauchemar est d’autant plus drôle qu’il a des effets libérateurs. Comme si l’emboîtement des sens aidait à désamorcer la menace."
< René Solis, Libération, avril 2007 >

"Mauvais Temps est le nom du dernier spectacle de Frédéric Ferrer, nom programmatique en référence aux récents rapports sur l’évolution du climat, nom de longue mémoire et clin d’œil personnel pour l’ancien géographe qu’il fut, nom enfin générique pour les mauvaises passes de sa vie. Trois dimensions qui se retrouvent dans ce beau travail: politique, intime et auto-référentiel, ou comment un conférencier-metteur en scène se trouve aux prises avec les affres de sa propre vie (…). Mauvais Temps prend des risques de théâtre de façon très honnête, explore ses propres procédés sans triche et construit un objet dont toutes les focales se retrouvent singulièrement ajustées. On appréciera aussi, une fois n’est pas coutume, qu’un spectacle aborde la question politique sous un angle et une forme originaux, sans fustiger une énième fois les mœurs étriquées de la classe moyenne ou la misère du Sud, mais en détaillant scientifiquement la catastrophe écologique annoncée du capitalisme tardif. Le dispositif concentrique se resserre, des déboires de la conférence aux peines de cœur du géographe, jusqu’à l’ultime noyau de la création théâtrale elle-même : la figure omnipotente et dérisoire du metteur en scène , figure du décalage, de l’inadéquation, à la fois relationnelle et temporelle. Comme la bonne conférence est toujours remise à demain, le vrai spectacle est toujours le prochain - on n’en attendra donc la suite avec plus de curiosité."
  < Diane Scott, Regards, février 2006 >


"Pour nous, Mauvais Temps commence comme une satire du milieu universitaire, capable de se gargariser de mots un quart d'heure durant pour ne rien dire. Rien que ce premier moment de la pièce est déjà un morceau de bravoure savoureux en lui-même. On est là dans le rire intellectuel, qui ne s'extériorise pas mais goûte la situation en se demandant combien de temps l'orateur va réussir à tenir. (...). On adhère complètement au désespoir du personnage central tandis que les autres apparaissent plus proches de la marionnette que du personnage réel, ce qu'ils sont puisque création d'un rêve. On est plongé dans un monde qui singe la réalité de si près qu'il est difficile parfois de savoir si on est dans un songe ou une vraie conférence."
< Pierre François, France catholique, janvier 2006 >

       
               
            
           
   Mauvais Temps est disponible aux éditions < l'Œil du souffleur>